LA CHAMBRE DES MERVEILLES

Les étudiants designers du DSAA textile de La Martinière-Diderot sous la direction d’Annie Chaize
et de Stéfanie Fragnon ont conçu des pièces de tête et d’épaules dans le cadre d’un workshop autour de la notion de luxe

En mêlant approche plastique et savoir-faire techniques, ils ont interrogé la parure dans
son actualité, de la subtilité à l’extravagance au moyen d’un matériau simple, le papier,
ennobli par des mises en œuvre et traitements spécifiques.

Mouvance

Par Eléonore Riondet, Céline Landrieau, Madisson Robert, Margot Baffet.

Entre profusion et discrétion, visibilité et disparition, séduction et protection, la parure exprime
le paradoxe même du luxe dans son rapport entre mesure et démesure.

Portée, la structure induit une gestuelle lente et gracieuse. Elle dévoile certaines parties du corps
tout en le dissimulant ce qui lui confère une certaine élégance.

Équilibre instable

Par Marlène Meignan, Elise Speicher, Jeanne Hochberg, Séréna Moglia.

À travers le luxe, l’homme se lance dans une ascension perpétuelle vers l’excellence. Sur le modèle
de la tour de Babel, édifice en construction permanente, nous avons imaginé une parure architecturale
aux allures d’immenses échafaudages en déséquilibre, questionnant ainsi la démesure du luxe.

La sphère du luxe

Par Marion Parfait, Lise Lévêque, Céline Torres, Zoé Drault.

On y pénètre par l’entrée du raffinement. En s’y installant les tentations grandissent.
La surabondance prend place, fardeau à dissimuler

Phoenix

Par Balkis Embarek, Titouan Laloy, Clémence Rivière, Laura Mondaine, Pauline Huard.

Le luxe comme extrême : entre fascination et aliénation.

Haute-Voltige

Par Eusébie Fayard, Camille Degallaix, Lison Barbier, Laurie Cazot.

La poétique du luxe trouve son essence dans le travail d’exception propre à l’artisanat d’art.
De l’accumulation jaillit la légèreté et la transparence. Et dans ce délicat envol, le papier devient matière noble.

Snjor

Par Maïté Zaëgel, Florentin Bodet, Bertille Miallier, Alexia Schroeder, Marion Taupin.

L’artisanat de luxe privilégie les matières rares et naturelles afin de les sublimer. Mais la nature
à l’état brut n’est-elle pas déjà un luxe de beauté ? Un glacier au soleil n’est-il pas aussi beau qu’un diamant taillé ?